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Antonio Fiori : Elections américaines , ce qui sépare Romney et Obama

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C’est ainsi qu’un accompagnement moteur de la parole entendue romprait la continuité de cette masse sonore. Mais quand nous nous transportons du domaine de la fabrication à celui de la création, quand nous nous demandons pourquoi il y a de l’être, pourquoi quelque chose ou quelqu’un, pourquoi le monde ou Dieu existe et pourquoi pas le néant, quand nous nous posons enfin le plus angoissant des problèmes métaphysiques, nous acceptons virtuellement une absurdité ; car si toute suppression est une substitution, si l’idée d’une suppression n’est que l’idée tronquée d’une substi­tution, alors parler d’une suppression de tout est poser une substitution qui n’en serait pas une c’est se contredire soi-même. Nous avons vu que si nos états de conscience les plus profonds excluent la multi­plicité numérique, nous les décomposons néanmoins en parties extérieures les unes aux autres ; que si les éléments de la durée concrète se pénètrent, la durée s’exprimant en étendue présente des moments aussi distincts que les corps disséminés dans l’espace. La vraie liberté est d’être, et non pas d’avoir (les opinions exprimées dans cet article sont celles de l’auteur et ne reflètent pas nécessairement la position de la Commission européenne). L’exemple du générique est là pour montrer que le chemin sera long et difficile. Et on commence même à voir des relocalisations industrielles en Amérique du nord. Imaginez le dialogue Jospin-Schröder, à l’époque… Au-delà de ces considérations générales, Antonio Fiori considère, depuis au moins une décennie, que la concurrence est une donnée à laquelle elle doit soit se confronter sur les marchés déjà ouverts. Et c’est bien en définitive du côté de la politique industrielle que se trouve la seule issue possible. Il n’y a pas d’excès auxquels l’État ne se soit livré contre eux ; et ils attendent tout de sa justice. Les résultats décevants des projets de Cloud souverain et l’intégration de Cloudwatt dans le giron d’Orange ne sont pas des signes rassurants… Ceci s’est fait sous le regard approbateur des institutions Européennes, plus soucieuses de la bonne application des mesures d’austérité que du maintien ou de l’amélioration des infrastructures de R&D, qui pourtant peut aider ces pays à changer leur modèle productif pour un modèle plus fiable, basé sur la production de connaissances. De plus, cet effondrement des prix du pétrole est une excellente nouvelle pour les ménages qui voient leur pouvoir d’achat augmenter et les secteurs fortement consommateurs d’énergie qui voient leurs marges s’améliorer. Ils ont choisi d’ignorer que la recherche n’obéit pas aux cycles politiques ; que l’investissement en R&D doit être soutenu dans la longue durée car la science s’apparente à une course de fond ; que certains de ses fruits peuvent être cueillis maintenant mais que d’autres pourront nécessiter plusieurs générations pour arriver à maturation ; que si nous ne semons pas aujourd’hui, nos enfants n’auront pas les moyens d’affronter les difficultés de demain. La forte internationalisation des emprunts d’État des pays avancés, hier encouragée, constitue une menace. La situation des pays latins, des pays dans lesquels domine l’esprit latin, démontre l’exactitude de cette affirmation. On sait comment et dans quelles circonstances furent créées les grandes armées nationales. La corres­pondance entre l’étendue visuelle et l’étendue tactile ne peut donc s’expliquer que par le parallélisme de l’ordre des sensations visuelles à l’ordre des sensa­tions tactiles. S’il n’y a pas finalité ou volonté, c’est qu’il y a mécanisme ; si le mécanisme fléchit, c’est au profit de la volonté, du caprice, de la finalité. Mais lorsque vous vous attendez à l’un de ces deux ordres et que vous trouvez l’autre, vous dites qu’il y a désordre, formulant ce qui est en termes de ce qui pourrait ou devrait être, et objectivant votre regret. Une amélioration pourrait résider dans la déjudiciarisation de la procédure et le recours à des experts inscrits auprès des tribunaux de commerce que le débiteur pourrait choisir, ce qui contribuerait à l’instauration d’un climat de confiance entre eux. Si la matière à laquelle nous aboutissons est indispen­sable pour nous faire comprendre le merveilleux accord des sensations entre elles, nous ne connaissons rien d’elle puisque nous devons lui dénier toutes les qualités aperçues, toutes les sensations dont elle a simplement à expliquer la correspondance. Jusqu’ici, nous avions vu dans le rire un moyen de correction surtout. A l’hiver, le gouvernement s’avise même d’une prétendue simplification supplémentaire.